Critique : Et les mistrals gagnants, une bouffée d’oxygène

Si le temps est assassin, il n’emporte pas le rire d’Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual. Pas d’artifice, pas de pathos, de plainte ou d’effet moralisateur, « Et les mistrals gagnants » n’est qu’une caméra posée sur le quotidien d’enfants malades. Ils respirent la joie, ils respirent la vie, et « leurs rires lézardent les murs. » Continuer de lire Critique : Et les mistrals gagnants, une bouffée d’oxygène