Et si on essayait le cyclisme sur piste…

Le cyclisme sur piste est bien souvent un sport méconnu et par conséquent très peu pratiqué. C’est pourquoi, Jollies a décidé de tester pour vous ce sport ! Pour ça,  direction le vélodrome de Roubaix.

11h30, il est temps d’aller dans le vestiaire. La pression monte peu à peu. Une pression qui vient probablement de l’excitation de découvrir de nouvelles sensations. Pas besoin d’équipement de compétiteurs, juste des vêtements de sport. La piste nous appelle. On doit  monter pour découvrir l’ovale de 250 mètres de long pour 6 de large.

Le technicien nous accueille. On commence par les chaussures. Bien entendu, ce ne sont pas les chaussures que l’on porte au quotidien mais bel et bien des chaussures « auto-bloquantes » comme on dit dans le jargon cycliste. Elles permettent de se fixer sur le vélo et donc de gagner en puissance. Le pied agit lors de la poussée du pied et également lorsqu’il se relève.  Pour les vélos, il y a aussi des spécificités. Ils sont très légers alliant aluminum et carbon pour amener plus de résistance. Leur poids exact : 7,4 kilogrammes. Mais la plus grande particularité de ces vélos, ce sont les pignons. Normalement, sur nos vélos on peut arrêter de pédaler sans problème. Les vélos sur pistes, c’est le contraire, ne permettent pas de faire de roue libre, on parle de « pignon fixe ». Il est donc impossible de freiner. Seul moyen de ralentir, freiner sa fréquence de pédalage.

On doit maintenant attendre la fin de session du groupe précédent. Il est préférable d’essayer accoudé à la barrière de s’habituer aux pédales. C’est probablement le premier gros piège de la piste car en cas de chute il faut être capable de les enlever instantanément. Le petit coup de chaussure sur le côté doit devenir un automatisme !

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On attend le top départ, crédit photo : Louis BRAY

12h00, quelques consignes de sécurité et c’est parti. Les premiers tours servent essentiellement à prendre ses marques sur la piste et aussi et surtout à comprendre le système de freinage du vélo. Après trois tours, il est temps de prendre de la vitesse et pour ça on monte légèrement sur la piste dans la zone dite de la « côte d’Azur » (elle scinde la partie plate de la piste et la partie pentue). Car oui pour tenir dans les virages qui ont une pente de 44.3°, il faut aller vite, très vite. Vitesse minimum exigée : 27 km/h. Pourquoi 27km/h  ? Eh bien tout simplement car sans ça, la force centrifuge n’est pas assez forte.

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Crédit photo : Louis BRAY

Après plusieurs tours de piste, on commence à s’habituer. On peut commencer à prendre de la vitesse et progressivement de la hauteur… Le vélo est comme attiré vers l’extérieur. On ne réalise pas que l’on est bel et bien sur un mur de 44,3°. Seulement, les tours s’enchaînent mais ne se ressemblent pas… Au fur et à mesure, nos poumons commencent à chercher l’air désespérément, probablement dû à l’air très sec de la salle. Seulement, lorsque l’on freine son allure, les cuisses commencent à piquer… il n’est pas temps de s’arrêter.

Après plus d’une demi-heure sur le vélo, il est temps de s’arrêter. Encore un petit tour pour ralentir avant d’attraper la rampe sur le côté de la piste. Nombreux sont ceux qui ont du mal à rester sur leur jambe. Le défi de la piste est probablement plus difficile à relever que ce que l’on pense. Malgré tout, Jollies obtient son baptême, niveau confirmé !

Gabriel BRAY

Crédit texte et photos : Gabriel BRAY

 

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