#ThrowBackTVShow #12 : Breaking Bad

« Say my name ». Non, nous ne vous parlons pas du célèbre titre de Queen-B mais bien du roi de la méthamphétamine, Walter White. Pour ce douzième #TBTVS, petit point sur Breaking Bad.

Le pitch

Walter White est un chic type. Marié et père comblé, il est professeur de physique dans un lycée d’Albuquerque au Nouveau Mexique. Mais un cancer incurable des poumons vient troubler la vie tranquille de cette petite famille. Pour payer les traitements extrêmement coûteux et pour mettre de l’argent de côté pour sa famille, il se lance dans le commerce (quelque peu illégal) de la vente de meth. Très bon physicien, il fabrique la drogue la plus pure du marché, avec son associé et ancien élève, Jesse Pinkman. Très vite, les deux inexpérimentés se retrouvent face à des cartels de drogue, à d’autres malfaiteurs et tueurs à gages prêts à tout pour se débarrasser d’eux. Mais c’est sans compter sur l’alter égo de notre bon père de famille, Heisenberg, qui, au fur et à mesure des saisons, devient violent, dangereux, et inarrêtable. Devenu maître de la production et prêt à tout pour continuer son ascension, un véritable empire gît à ses pieds.

Le personnage qui change tout

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L’actrice Anna Gunn, interprète de Skyler White dans la série. Crédits @Wikicommons

Mettons-nous deux minutes à la place de Skyler, la femme de Walter. Enceinte jusqu’au cou au début de la série, son premier enfant a dores et déjà des problèmes moteurs et elle apprend que son mari est atteint d’un cancer. Compliqué à gérer, n’est-ce pas ? Alors imaginez maintenant que vous appreniez que votre cher et tendre se lance dans le monde merveilleux de la drogue et qu’il est devenu un véritable caïd, tuant et détruisant tout sur son passage. Vous en auriez gros aussi, non ? Alors oui, Skyler change toute la série. Sans elle, Walter n’aurait même jamais commencé à dealer, vu qu’il n’aurait jamais eu à mettre de côté pour sa famille. Dans les saisons suivantes, sans elle, il n’y aurait pas eu Hank, le beau-frère de Walter, qui (no spoiler), joue un rôle très important dans les derniers épisodes. Et il n’y aurait pas eu non plus Ted, le patron et amant de Skyler, à qui elle donne une partie de la somme récoltée par Walter. Somme dont il avait besoin pour s’enfuir. Y aurait-il eu Breaking Bad sans Skyler, au final ? A méditer…

Notre épisode préféré

Si toute la série a mis ses spectateurs hors d’haleine, retenant son souffle à chaque nouveau rebondissement, la première saison reste peut-être la plus intéressante. Le deuxième épisode, Le Choix (Cat’s in the bag en anglais), montre le début de la collaboration de Jesse et de Walter. Confrontés à deux dealers et installés dans une caravane au milieu du désert, c’est à ce moment que le duo doit faire ses premiers choix « compliqués » : tuer les deux hommes et se débarrasser des corps. Nul n’a oublié la scène de la baignoire qui fond et qui transperce le plancher de la maison. La série ne lisse rien, quand les personnages font des erreurs et se plantent en beauté, les spectateurs le voient tel quel, et observent les personnages qui essaient de se sortir de cette situation inattendue.

Pourquoi on adore?

Les plus:

  • Pour les personnages, pour commencer. Tous sont réfléchis et pensés jusqu’au moindre détail. Tous ont leurs défauts et leur caractère propre qui apportent ce truc en plus à la série. Sans parler du jeu des acteurs qui, comme les personnages incarnés, évolue au fil des épisodes et des saisons.
  • Les rebondissements incroyables sont parfaitement orchestrés et ne sont jamais prévisibles. Surprise sur surprise, les spectateurs restent sans voix du début à la fin de la série.
  • Parce qu’avec une histoire aussi banale que puisse être la vie d’un père de famille atteint d’un cancer (en terme de septième art), l’équipe de Breaking Bad réussit tout de même à créer ce chef d’œuvre, mêlant cartels, drogues, tueurs à gages et autres explosions et tueries en tout genre.

Les moins:

  • A quelques reprises, la série semble ralentir et se répéter. Les différents cousins de dealers, leurs associés et les historiques de lutte entre cartels sont parfait compliqués à suivre.
  • La série donne clairement envie de nous lancer dans la fabrication de méthamphétamine. Bad idea.

Claire ABOUDARHAM

Crédits photo de une: CC0 Creative Commons

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