Télévision : les programmes à ne pas manquer la semaine du 29 mai

Tous les dimanches soir, Jollies Magazine vous propose de découvrir les 5 programmes à ne pas manquer à la télévision pour la semaine à venir. Nous vous dévoilons chaque semaine les coups de cœur de la rédaction. Au programme : des films, des films, des films… et deux documentaires bouleversants.

1. Documentaire : Mort de Diana : l’incroyable révélation (Mardi 30 mai à 21h sur M6)

Le 31 août 1997, Lady Di perdait la vie dans un accident de voiture à Paris sous le pont de l’Alma. Une tragédie qui a ému le monde entier. Accident, assassinat, complot politique, vengeance personnelle ? De nombreuses théories, plus ou moins farfelues, des hypothèses parfois saugrenues, des rumeurs souvent insensées, n’ont cessé de circuler depuis ce jour pour expliquer les causes du drame. Vingt ans après la mort de la Princesse des cœurs, des journalistes ont repris l’enquête, procédé à de nouvelles reconstitutions et retrouvé des témoins qui n’avaient jamais parlé. Un travail minutieux qui révèle de nouveaux éléments, jusqu’à présent gardés secrets. Ce documentaire exceptionnel éclaire d’un nouveau jour cette affaire encore sensible. Va-t-on enfin connaître toute la vérité sur la mort de Diana ? Ophélie Meunier présente une enquête révélant des éléments jusque-là gardés secrets, qui éclairent la mort de la princesse Diana en août 1997.

2. Film : Erin Brockovich : Seule contre tous (Dimanche 4 juin à 20h55 sur Arte)

Récemment engagée dans un cabinet d’avocats, une secrétaire met au jour une sordide affaire d’empoisonnement d’eau par un puissant lobby industriel. Sous son impulsion, les victimes, plusieurs centaines de familles modestes, demandent réparation. Mère célibataire de trois enfants à la recherche d’un emploi, la séduisante Erin Brockovich a été blessée dans un accident de la circulation. Selon Ed Masry, l’avocat en charge de son dossier, l’affaire est gagnée d’avance. Le jour de l’audience, c’est la douche froide, le chauffard l’emporte. Sans un sou, endettée, Erin assaille Ed Masry de coups de téléphone. L’avocat fait le mort. Aussi décide-t-elle de faire le siège de son bureau. Au culot, l’audacieuse Erin parvient à se faire engager. Dans ce terne univers, sa farouche indépendance d’esprit dénote. Reléguée aux archives, la pétulante jeune femme soulève un lièvre dans une série de dossiers en souffrance. Avec l’accord d’Ed, elle s’absente pour enquêter à Hinkley, aux abords de la centrale électrique PG&E. George, son voisin biker, garde ses enfants. À son retour, Erin est licenciée… Ce film est tiré de l’histoire vraie d’Erin Brockovich incarnée ici par Julia Roberts. Erin y fait d’ailleurs une courte apparition dans le rôle d’une serveuse portant un badge marqué « Julia » en clin d’œil à l’actrice. En aficionado des mises en scène elliptiques (« L’Anglais », « Traffic »), Steven Soderbergh choisit la sobriété pour ce récit authentique et captivant de la croisade d’Erin Brockovich. Un rôle d’héroïne moderne que la lumineuse Julia Roberts investit avec panache, et porte au firmament en décrochant l’oscar de la Meilleure actrice.

3. Film : La cité de la peur (Lundi 29 mai à 21h sur France 4)

À l’heure du Festival de Cannes, un tueur en série fait des ravages parmi les projectionnistes, s’assurant du même coup une large couverture médiatique du navet qui lui tient à cœur. L’attachée de presse Odile Deray est au désespoir. À l’occasion du Marché du film à Cannes, elle doit assurer la promotion de « Red Is Dead », un long métrage gore sans budget ni vedette. Personne n’a assisté à la projection, excepté un journaliste qui s’empresse de déguerpir, malgré les supplications de la malheureuse Odile. C’est alors qu’un événement survient en coulisses : le projectionniste est assassiné à coups de faucille et de marteau, exactement comme dans le film. Une publicité inespérée pour Odile : elle fait immédiatement venir de Paris l’acteur principal, Simon Jérémi, un grand nigaud d’une trentaine d’années. Davantage pour retenir l’attention de la presse et du public que pour protéger sa star, elle engage ensuite l’arrogant Serge Karamazov, un garde du corps qui a l’agaçante manie de faire tournoyer son talkie-walkie comme on le ferait avec une arme. De son côté, le commissaire principal Bialès est sur les dents… Panique au Festival de Cannes : les projectionnistes du nanar Red is Dead sont assassinés les uns après les autres. Une attachée de presse enquête… En 1994, la fine équipe des Nuls, de Canal +, faisait une entrée tonitruante sur le grand écran avec cette « comédie familiale » 100 % déjantée. Avec ses dialogues qui tuent, ses clins d’œil, ses séquences cultes et ses guests, voilà une occasion de franche poilade à ne pas manquer !

4. Documentaire : Dans la peau d’un bipolaire : de l’ombre à la lumière (Jeudi 1er juin à 20h30 sur LCP-Public Sénat)

Plusieurs témoignages de malades permettent de lever le voile sur une affection encore mal connue, bien que fréquente et très invalidante : la bipolarité. Gérard Garouste, peintre de renommée internationale, est atteint depuis près d’un demi-siècle par ce mal de vivre, qui se caractérise pour le patient par des phases d’extrême exaltation puis de grande dépression. Marianne, architecte décoratrice d’intérieur, oscille entre d’intenses moments de désirs sexuels et l’envie irrépressible d’en finir avec la vie. Autrefois dénommée psychose maniacodépressive, cette maladie, souvent stigmatisée et mal comprise, touche 600 000 Français et fait des ravages : 15 % des bipolaires se suicident. Carole Gaessler ouvre ensuite le débat avec ses invités. Plusieurs malades, dont le peintre Gérard Garouste, racontent comment se manifeste leur bipolarité. En France, parmi les 3 millions de personnes de 15 à 75 ans diagnostiquées dépressives (8 % de la tranche d’âge) beaucoup souffrent en réalité d’un trouble bipolaire. Un mal qui peut aussi se cacher derrière l’hyper­activité des enfants, les troubles anxieux comme les TOC ou les phobies, voire la schizophrénie.

5. Film : Saint Laurent (Mercredi 31 mai à 20h55 sur Arte)

Entre 1967 et 1976 : les années les plus créatives de la carrière du grand couturier Yves Saint Laurent. Une période où tout se révèle chez le génie français de la haute couture, un créateur aux prises avec ses démons et ceux de son époque. Homme pétri de contrastes, entre créativité et morbidité, Yves Saint-Laurent vit d’amours éperdues et conflictuelles avec Pierre Bergé ou Jacques de Bascher et révèle autant de solitude que d’envie d’être aimé. Sa dépression chronique et son rapport si singulier à la réalité n’altèrent pas la star qu’il est déjà à cette période de sa vie même si son statut de génie lui en coûte chaque jour. Élevé par des parents stylistes, qui lui ont transmis leur passion des arts, Gaspard Uliell a passé son enfance à dessiner. Séduit par le coup de crayon de son acteur, Bonello lui a proposé de réaliser les dessins lors des scènes où Saint Laurent est à sa table de travail. « Ça a été parfois un peu conflictuel, parce qu’on me donnait les croquis originaux dix minutes avant la prise. Je n’avais pas vraiment le temps de m’entraîner ! » Confie l’acteur. Les puristes le remarqueront : Gaspard étant gaucher, Saint Laurent l’est devenu dans ce film.

Jollies Magazine vous souhaite une très belle semaine télévisuelle et vous dit à la semaine prochaine pour un nouveau top.

Alexandre FAURE

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