ImmerSiam #1 : Comment survivre à un vol longue-distance ?

ImmerSiam, c’est une série qui raconte Bangkok et la Thaïlande de l’intérieur, à travers des bons plans, des articles politiques, culturels et de société. Alors, êtes-vous prêt(e) pour une immersion au royaume du Siam ? L’avion, première étape d’un voyage à l’autre bout du monde, n’est pas toujours une partie de plaisir. Pour réussir au mieux votre futur périple et éviter les galères, suivez le guide !

« L’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage ». En voilà une jolie expression, qui est malheureusement inapplicable à un long voyage dans les airs. Si vous choisissez un jour de vous envoler pour Bangkok, capitale de la Thaïlande, vous allez forcément découvrir toutes les surprises que réservent un long trajet en avion. Alors voici pour vous, fidèles de Jollies Magazine, un recensement non exhaustif des galères que vous pourriez rencontrer, et les bons conseils qui vont avec.

Le poids maximum tes bagages ne dépasseront pas

La première complication arrive avant-même d’être à l’aéroport : cette satanée limitation de bagages. Vous vous dites que 23 kilos c’est largement suffisant ? A vrai dire, tout dépend combien de temps, quand et pourquoi vous partez en Thaïlande.

Si vous allez faire du tourisme quelques semaines, n’ayez crainte, une paire de tong et vos bermuda/short/t-shirts favoris feront largement l’affaire. En revanche, si vous comptez y travailler plusieurs mois, la tâche se complique. En effet, les tongs et le short ne sont pas forcément les bienvenus sur un lieu de travail, il vous faut donc trouver des vêtements légers ET habillés. Pire encore, la préparation de la valise devient un véritable casse-tête chinois thaïlandais, lorsque vous décidez de partir à une période où la mousson succède aux grosses chaleurs.

Mais pas de panique, une solution très simple existe. Il suffit d’acheter vos vêtements directement sur place. Le coût de la vie est faible en Thaïlande, ne craignez donc pas pour votre portefeuille. Le plus dur consiste en réalité à en apporter le moins possible dans votre valise, car vous risquez de vouloir rapporter une tonne de babioles/fringues de votre voyage. Toutefois, si votre taille excède le 42 et vos cheveux ne sont pas raides comme des baguettes, soyez prévoyant(e)s car vous risquez de ne pas trouver chaussures à votre pied.

Le Duty Free tu éviteras

L’embarquement ne commence que dans 50 minutes et vous vous ennuyez ferme. Au loin, vos marques de bonbons et maquillage préférées vous font de l’œil, avec leurs prix détaxés. Mais fuyez pauvre fou, il n’est pas l’heure de dépenser inutilement vos deniers. Avec ces derniers, vous pourrez acheter bien plus qu’escompté, une fois arrivé(e) au pays du Siam. Néanmoins, si vous êtes un fumeur averti, le Duty Free est un passage recommandé. En Thaïlande, le prix du paquet de cigarettes n’excède pas les 2,70€ mais il faut avoir les poumons bien accrochés pour les fumer.

La correspondance tu ne manqueras pas

Généralement, il vous faudra compter 12 heures d’avion pour un Paris-Bangkok. Mais bien souvent, une étape, qui peut s’avérer angoissante, vous attend : la correspondance. Qu’elle soit à Dubaï ou à Helsinki, la correspondance ne mange pas de pain, du moment que vous maîtrisez les notions de base de la langue de Shakespeare. Quand bien même vous n’auriez que 40 minutes avant l’heure fatidique de l’enregistrement, pas de panique ! La correspondance vous permet de vous dégourdir les jambes, de grignoter un en-cas typique du pays et de ne pas faire pipi dans l’avion. Au pire, c’est l’occasion de vous entraîner au sprint, si vous êtes vraiment à la bourre.

Ton voisin relou sera

Vous voilà installés à votre place dans l’avion qui vous emmènera jusqu’à destination. Le siège est confortable, la température idéale. Seulement voilà. La qualité de votre voyage dépend désormais du destin, de la chance, du karma. Sur quel voisin allez-vous tomber ? Bienvenue à la roulette russe version aérienne. Cette personne va être collée à vous pendant 10 heures au bas mot, l’enjeu est donc de taille. Tomberez-vous sur le bavard, le pot de colle, le costaud ou le poisseux ? Seules solutions en stock : croiser les doigts, prier ou offrir un sacrifice à je-ne-sais quel Dieu de l’avion.

A dormir tu n’arriveras pas

Vous avez passé plusieurs heures à explorer l’écran à l’avant de votre siège. Vous connaissez les ¾ des films et séries proposés par votre compagnie aérienne et la carte du monde interactive n’a plus de secret pour vous. Il serait peut-être temps de dormir, d’autant plus que 5 à 6 heures de décalage horaire vous attendent à l’arrivée. Que nenni ! A moins que vous voyagiez en business ou que vous ayez un sommeil de plomb, faire une nuit complète risque d’être compliqué.

Avec un peu de chance, personne ne ronflera autour de vous et aucun bébé ne fera des siennes. Mais la route du sommeil est semée de beaucoup d’embuches. D’abord, si vous n’êtes pas contorsionniste, il vous faudra changer approximativement 349 fois de position dans la nuit, à moins que vous soyez friand des fourmis dans les jambes. Ensuite, votre second adversaire sera la lumière, ou plutôt les spots/écrans allumés de vos chers voisins (se référer au point précédent). Pour éviter toutes prises de bec, le mieux est alors de prévoir dans votre bagage à main un cache-yeux, toute les compagnies n’en fournissant pas, idem pour les Boules Quies. Pour finir, si l’avion vous met un peu sur les nerfs, prenez donc un deux verres de vin à l’heure du repas pour vous détendre. Si la nourriture dans l’avion peut vous réserver de belles comme d’horribles surprises, la boisson, elle, ne vous décevra jamais.

A la chaleur tu ne t’attendras pas

Ça y est, l’avion a atterri. Adieu voisin relou, adieu toilettes rikiki, rebonjour jambes et surtout : sawadti Bangkok ! Après avoir passé l’immigration – rien de bien méchant-, il vous reste encore l’étape fatidique de la récupération de votre valise. Soudain, l’angoisse vous saisit : Est-elle arrivée à bon port ? Quelqu’un l’a-t ’elle volée ? Ni une ni deux, vous foncez au tapis roulant d’où doit sortir votre bagage, qui a soudain acquis une valeur inestimable à vos yeux. Après un suspense digne de la fin d’une saison de Game of Thrones : le voilà, votre précieux, votre bébé !

Vous êtes maintenant prêt à découvrir Bangkok. Que vous preniez un taxi ou le train qui vous emmène en ville, une dernière épreuve vous attend : la chaleur. N’oublions pas de préciser que la température moyenne est de 29°C. Sur le papier, ça a l’air chouette. En réalité, mieux vaut prévoir un dédorant surpuissant.

Cependant, vous l’avez fait. Vous vous êtes dépêché, ennuyé, inquiété, mais vous êtes désormais en Thaïlande, prêt(e) à découvrir toutes les merveilles et coutumes dont regorge ce pays, que Jollies Magazine n’a pas fini de vous relater !

Léa GUYOT

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