Dans la peau d’une bénévole à Grande Synthe

Camp de Grande Synthe, août 2016. Malgré la prise en main par l’Etat pour mieux le fermer, et les promesses politiques de le démanteler, des centaines de personnes trouvent encore refuge dans ce camp humanitaire unique en Europe, financé par Médecins Sans Frontières et géré jusque là par des citoyens. Construit contre l’avis des autorités par le maire Europe Ecologie les Verts Damien Carême, le camp accueillait jusque mi-août des hommes seuls, des mineurs isolés et des femmes. Manon est étudiante en troisième année de médecine. Mi-août, elle saute le pas et intègre l’association Utopia 56 pour aider en tant que bénévole. Convaincue par son expérience, elle retourne sur le camp début septembre. Afin de faire prendre conscience de la réalité de ces camps, des changements qui s’opèrent, afin de rendre compte de l’immense travail bénévole qui est fait sur place, ainsi que d’évoquer ceux avec qui elle garde aujourd’hui contact, Manon a accepté de partager son expérience avec nous.

portrait-manonJOLLIES MAGAZINE : Comment t’est venue l’envie d’aider au camp de Grande Synthe ?

Manon : J’avais déjà donné un cours de français médical à des demandeurs d’asile à Paris. Je voulais faire plus et aller à Calais, mais on m’a conseillé de partir plutôt à Grande Synthe.  J’ai trouvé que ce qu’ils avaient fait sur place avait l’air très bien. Ils avaient monté un camp décent à partir de ce qu’il y avait à la base : un camp pire que Calais, le « camp de la honte », avec les tentes qui prenaient l’eau, dans la forêt, dans la boue. J’en ai un peu parlé autour de moi et un peu au dernier moment, un ami a décidé de m’accompagner.

A quoi ressemblait ton quotidien sur le camp, ainsi que celui des autres bénévoles ?

On avait rendez-vous le matin à 9h à la Régie. Ceux responsables d’une mission particulière sur le camp partaient à leur activité, et les autres s’inscrivaient pour les différentes missions sur le camp.

On pouvait s’inscrire dans les cuisines communautaires, des espaces couverts avec des bancs et des poêles à bois. De 9h à 10h30, on faisait du nettoyage et ensuite, de 13h30 à 16h30 ou de 16h30 à 19h30, on était simplement dans les cuisines communautaires, assis sur les bancs avec eux. Quand ils avaient besoin de bois, on allait en chercher pour eux dans la réserve. Sinon, on discutait avec eux.

« Au fur et à mesure que les gens nous connaissaient mieux, ils nous racontaient plus de choses. »

Il y a des free shop aussi. Le matin ont lieu le tri et le conditionnement des dons d’associations ou des invendus d’enseignes comme Auchan. Une certaine quantité de riz, d’huile, de sucre, de sel ou d’autres dons, quand on en avait, est allouée par shelter [petite cabane, ndlr] suivant le nombre de personnes qui y habitent.

Il y a une laverie, où on avait à peu près 40 à 50 sacs d’habits et de couvertures par jour, ainsi que les affaires de la Croix Rouge et des affaires du Women Center.

Le Women and Children Center est réservé exclusivement aux femmes et aux jeunes enfants, pour leur permettre d’avoir un lieu de sécurité. Sur un camp où il y a à peu près 630 hommes, 80 femmes et 120 enfants, cela reste dangereux pour les femmes.

« En tant que bénévole, on essayait de créer quelque chose de plus agréable sur les bancs, en mettant des couvertures, des voilages, des coussins, en accrochant les dessins des enfants aux murs. »

 

Dans les dons qu’on avait reçus, il y avait quelques affaires de maquillage, de manucure et de couture, des vêtements aussi, provenant d’Emmaüs ou d’une association locale, L’Auberge des Migrants. Il existe aussi un free shop dans le Women Center, avec en plus de la nourriture, des affaires pour bébé, du lait pour le corps quand on en a, des serviettes hygiéniques. C’est un lieu plus cosy et privilégié, c’est un endroit où elles sont non seulement en sécurité mais surtout bien.

14439034_10210703954424441_1383219746_o.jpg
« Cour d’Anglais improvisé au Women Center ». Photo Manon De Thoury

Il y a la tente thé/café, avec des tables et des bancs, et lorsqu’on y allait, ce n’était rarement qu’entre bénévoles. J’ai fini par y aller pour donner des cours de français. Je venais avec un homme qui voulait apprendre le français et on se retrouvait finalement à cinq ou six, à essayer de prononcer les diphtongues, à répéter des mots en anglais, en français et aussi en kurde, en pachtou.

Le workshop est un endroit où il y a pas mal d’outils pour réparer les Shelters. L’électricité fonctionne grâce à des panneaux solaires installés sur les toits. Et… ça ne marche pas toujours !

Il y a un Bikeshop, un stand de réparation de vélos, parce que la plupart des enfants, et même quelques adultes, ont un vélo. J’avoue qu’il m’est parfois arrivé d’en emprunter un, quand je devais aller à l’autre bout du camp et que j’étais très en retard ! Pour ça, il faut vraiment très bien connaitre la personne, les gens ont vraiment très peur de se faire voler leur vélo. Il y a des vols sur le camp, et un vélo, c’est quand même quelque chose qu’ils possèdent de précieux.

14468479_10210719846061722_8834453294220663972_o.jpg
« Le Schoolbus ». Photo Manon De Thoury

Les bénévoles qui avaient le permis depuis plus de trois ans – donc pas moi ! – pouvaient aussi s’inscrire pour la navette, qui fait toujours le trajet entre le camp et le parking d’Auchan [Ce trajet aujourd’hui effectué par la mairie avait été initié par celle-ci, pour éviter les accidents dus à la traversée à pied de l’autoroute par les migrants se rendant à Auchan, NDLR].

« Une autorisation spéciale a dû être délivrée, afin que l’on ne soit pas considéré comme des passeurs. »

Le Welcome Refugees était tenu principalement par des volontaires, chargés d’accueillir les nouveaux migrants. Mais le camp a été repris par l’Etat au travers de l’association AFEJI et n’accepte plus grand monde. Les directives sont d’accueillir les femmes seules et avec enfants, les familles avec enfants ou les personnes malades car on les considère comme les seules personnes assez vulnérables pour être accueillies. C’est la raison principale pour laquelle mon association a quitté le camp, ne trouvant pas cette politique correcte (1). Le Welcome Refugees distribue aux gens acceptés sur le camp une sorte de Welcome Pack avec une couverture par personne, de la nourriture, et un kit d’hygiène : brosse à dents, savon, rasoir.

Il y a aussi la décontamination. Beaucoup de couvertures traînent au sol ou dans les poubelles sur le camp : lorsque les personnes partent en Angleterre, elles laissent tout derrière elles. Et d’autre part, il y a un problème de manque de couvertures à distribuer aux nouveaux arrivants. Alors avec d’autres bénévoles, on ramassait les couvertures sur le camp, avec des gants bien sûr, et on les enfermait dans des sacs poubelles complètement hermétiques, avec du scotch, et la date inscrite dessus. On les mettait en isolation dans un container au fond du camp, et quatre jours plus tard, quand tout ce qui est gale, puces, poux étaient morts, on les lavait à 90°. C’est un protocole qui a été écrit par Médecins du Monde.

« Moi, j’étais à la décontamination ! C’était parfois tellement sale que mes amis migrants venaient me voir et me disaient « Stop Manon, arrête de faire ça, arrête de fouiller dans les poubelles ! » »

14453947_10210703954584445_1533852143_o.jpg
« Camp de la Linière, France. Pays des Droits de l’Homme où la fraternité est une devise… » Photo Manon De Thoury

Après, il y avait des postes sans horaires fixes, comme le nettoyage du camp. On coupait le bois pour les poêles. Il y avait des gens à la régie responsables de répartir les volontaires dans les endroits où on avait besoin de d’eux. Deux ou trois bénévoles étaient responsables de l’hébergement des bénévoles, soit dans le camping de la mairie, soit dans un centre aéré prêté par la mairie.

J’ai beaucoup fait les Kitchen, c’est là où j’ai rencontré le plus de monde. Et là, je reviens d’une semaine au Women Center.

Enfin, il y a sur le camp une association, la Kesha Niya Kitchen, gérée notamment par des Allemands, dont le food truck cuisinait toute la journée avec quelques Kurdes qui les aidaient et servait à peu près 250 petits-déjeuners, 400 déjeuners et 400 dîners. Tu avais donc dans ton assiette du riz, des pâtes, des patates. Et pas toujours des patates. Et des petites salades, avec des petits bouts de poivrons, salade verte, radis, et un bout de pain. C’était très bon et suffisant pour tenir jusqu’au soir.

Une école assurait et assure encore des cours d’anglais, gérée par des bénévoles anglophones venus d’Angleterre, des Etats-Unis, de Nouvelle Zélande, etc.  et qui n’avaient pas forcément été prof.

Combien de migrants suivaient finalement ces cours ?

C’était petit, avec une dizaine de personnes par cours, je crois. Il y avait des cours à 11h, 14h et 16h, mais la plupart des migrants dorment aux heures des premiers cours, car la nuit, ils essaient de passer en Angleterre. Beaucoup parlaient déjà très bien anglais et très peu voulaient rester en France. Ceux qui venaient, en revanche, étaient motivés, même ceux qui n’allaient pas à l’école étaient aussi extrêmement motivés à apprendre ! Ils venaient en nous demandant « S’il te plait, apprends-moi des nouveaux mots ! » « Oui, lesquels ? » « Je ne sais pas, des nouveaux mots !! » On se faisait des petites séances à thème : les vêtements, les maladies, le corps humain, la nourriture, des phrases à dire à la police…

14424167_10210710870397336_471200935_o.jpg
« Il voulait qu’on lui dessine une moustache et avait ajouté une mouche sur sa joue. Je me demande souvent comment ces enfants vont trouver leur place dans un monde qui ne veut d’eux nulle part et qu’ils découvrent à travers l’errance de leur famille. » Photo Manon De Thoury

Quels changements as-tu pu constater durant tes deux séjours ?

La grosse différence a eu lieu au niveau des horaires. On était censés partir du camp à 20h, mais des gardes de nuit avaient lieu avant mi-août, dans la laverie pour la décontamination, et pour être là s’il y avait un problème dans le camp. Après mi-août, le camp est devenu trop dangereux la nuit, à cause de bagarres, des coups de feu tirés deux soirs de suite. Ce sont des camps très ségrégés, il y a des tensions entre ethnies. Il n’y a pas eu de morts, mais l’association a décrété que c’était trop dangereux pour les bénévoles de rester la nuit. Mais avant mi-août, certains restaient de 20h à 23h dans les Community Kitchen et c’était le moment le plus sympa pour rencontrer des gens, qui en plus cuisinaient, te montraient un peu comment ils faisaient, te donnaient à manger!

« J’ai le souvenir d’un cours de géopolitique sur le Kurdistan par un père de famille qui était vraiment très gentil. Avec un autre bénévole, on lui a demandé d’où il venait, et il nous a fait tout un cours sur la région d’où il venait et sur la route qu’il avait prise ! »

14456755_10210710870277333_78894499_o.jpg
« Je ne trouve même pas les mots pour dire à quel point j’aime ces enfants et l’homme avec eux, un de mes premiers amis sur le camp ».  Photo Manon De Thoury

Comment parvenez-vous à communiquer avec  les migrants ?

Avec les hommes, c’était assez facile car ils parlaient plutôt bien anglais. C’était l’anglais de la débrouille, tu mimes, tu ne conjugues pas toujours les verbes, et tu adaptes en fonction du niveau de ton interlocuteur… et de ton propre niveau ! Quelques-uns  parlaient français, un avait même fait deux ans d’études à Paris. Certains enfants allaient à l’école de Grande Synthe. D’autres parlaient même allemand, au moins de quoi commencer une conversation.

En tant que femme, est-ce que des consignes particulières t’ont été adressées pour ta sécurité ? Est-ce que ton expérience sur le camp a pu en témoigner le bien-fondé ?

On nous avait dit qu’il fallait respecter les autres cultures et donc éviter d’avoir les sous-vêtements visibles ou des shorts et des jupes courtes, ou des pantalons trop moulants. On avait donc des pantalons un peu larges ou des jupes longues. Mais ce n’était pas des ordres ou des consignes, plutôt des recommandations pour que les gens se sentent respectés dans notre manière d’être avec eux.

« Je ne me suis jamais sentie en insécurité parce que j’étais une femme. »

Et ce n’était clairement pas excessif, mais bien pour notre confort, pour que les filles puissent avoir des relations plus sereines avec les migrants. Et c’était assez paritaire, les garçons du camp essayaient de faire l’effort d’appliquer les mêmes consignes.

Qu’est-ce qui, pour toi, est le plus difficile à vivre en tant que bénévole sur le camp ?

Partir. Partir du camp. Parce que tu sais que tu pars et que le travail n’est pas terminé, qu’il ne sera terminé que lorsque ces gens seront logés, auront à nouveau un travail ou des études, ou seront avec leur famille. Il reste énormément de choses à faire et de revenir à sa vie d’avant et de constater que là, rien n’a changé alors que tu as vécu des choses très fortes et… très marquantes, c’est assez difficile. Après, d’autres choses sont assez difficiles quand tu es encore sur le camp, entendre des histoires terribles et ne pas les entendre comme on les voit dans un film on qu’on les lit dans un livre, mais de les entendre vraiment par la personne qui les a vécu. C’est difficile d’avoir des gens qui viennent vous demander des choses que vous ne pouvez pas leur donner parce que vous n’avez pas eu les dons pour ça. De devoir dire non alors que tu voudrais pouvoir tout leur donner. Si ça ne tenait qu’à toi, ils auraient des papiers, ils auraient une maison, ils auraient un travail, ils auraient leur maman avec eux. C’est difficile aussi de voir la façon dont ils sont traités, dont ils sont mal-traités en France alors qu’ils ont vécu des choses horribles et qu’ils ont fui leur pays pour de réelles menaces, parce qu’on ne quitte pas toutes ses attaches pour rien. Et qu’en France, la patrie des droits de l’Homme, ce n’est pas du tout ça. C’est aussi dur de voir les mineurs isolés, qui sont partis tous seuls d’Afghanistan et qui sont tout seuls sur le camp. Et qui essaient tout seul d’aller en Angleterre. Alors qu’à cet âge, tes frères à toi étaient au collège, et c’était maman qui leur faisait à manger. Ça, c’est difficile.

14407912_10210703954384440_1410894524_o
« Lorsque les policiers ont quitté le camp, un homme kurde a crié  » we are refugees, not terrorists! » Et migrants comme bénévoles ont applaudi longuement. » Photo Manon De Thoury

Quel lien as-tu pu établir avec eux ?

C’est très compliqué, parce que tout le monde s’appelle « my friend ». Cela crée un climat bien plus sain, d’égalité et d’horizontalité. Tu n’es pas « l’occidental généreux et bienveillant qui vient se pencher sur la misère du pauvre monde ». Tu es quelqu’un qui vient aider quelqu’un d’autre. Tu vas lui apprendre l’anglais, mais il va t’apprendre le kurde. Cela aide d’avoir cette appellation. Mais c’est aussi compliqué parce que comme dans la vie en-dehors du camp, tu n’es pas ami avec tout le monde, et la relation n’est pas si équitable, puisqu’on travaille quand même pour eux. Et ce sont des gens qui ont des situations si lourdes et si difficiles, que la relation « amicale » est faussée. Il y en a certains avec qui je suis pourtant amie, et d’autres dont je voudrais continuer à avoir des nouvelles, notamment lorsque j’apprends qu’ils ont réussi à passer en Angleterre. L’un d’eux est en France et est en train de faire sa demande d’asile. Ce sont des hommes de mon âge, avec qui je peux discuter dans la mesure de nos connaissances linguistiques respectives et c’est normal de développer des affinités.

14423968_10210710870157330_959354673_o.jpg
« Deux garçons de 19 ans qui ont fui le Kurdistan et tentent de retrouver un frère et une vie normale en Angleterre… J’espère qu’ils y arriveront. » Photo Manon De Thoury

Quelles histoires t’ont le plus marquée, et dont tu veux bien parler ?

C’est compliqué. Il y a assez peu de gens qui m’ont tout raconté du début jusqu’à la fin. Ce qui m’a le plus marquée, ce sont les appels au secours. C’est le gamin qui a écrit dans mon cahier « Hi, my name is J. I need life because i don’t have life. I miss you mum so much please i want to go back to kurdistan » [« Salut, je m’appelle J. J’ai besoin d’une vie parce que je n’ai pas de vie. Tu me manques tellement maman s’il te plait je veux rentrer au Kurdistan » NDLR].

« J’ai cru que j’allais me mettre à pleurer, mais tu ne te mets pas à pleurer devant quelqu’un qui te raconte sa propre histoire. »

Tu as toujours le soutien entre bénévoles à côté, parce que oui, tu ne vas quand même pas être consolée par ceux qui te racontent leur histoire. J’avais toujours un carnet dans lequel j’avais l’intention d’écrire ma vie sur le camp,  ce qui n’a pas du tout marché, et du coup je l’ai passé aux gens qui m’ont écrit des poèmes, fait des dessins, j’ai mon vocabulaire kurde, des avions en papier, des dessins d’enfants et d’adultes. J’ai commencé à apprendre le kurde pour pouvoir parler avec les enfants ou les femmes qui ne parlent pas vraiment anglais. C’était des choses comme ça, des discussions, où les gens te disaient, « la personne la plus importante dans ma vie et qui me manque le plus, c’est ma mère ». Ou des gens qui disaient « je m’en veux énormément d’avoir quitté le pays et d’avoir laissé mon père. Je ne me pardonnerai jamais de l’avoir laissé ». C’est de les voir partir presque tous les soirs pour l’Angleterre et de les voir revenir le matin et dire « no chance », ce que leur disent les policiers lorsqu’ils les trouvent. C’est de les retrouver sur le camp et qu’ils te disent « no chance, mais Inch’Allah demain, Inch’Allah ».

14424143_10210703953504418_1709500039_o.jpg
Camp de la Linière, Grande Synthe. Photo Manon De Thoury

(1) L’association quitte progressivement Grande Synthe, après avoir mis en place une organisation efficace, qu’elle veut désormais tenter d’appliquer à Calais. Elle laisse la place aux Allemands, qui reprennent la plupart des missions, alors que l’AFEJI traverse un moment de passation difficile.  En savoir plus sur les raisons du départ de l’association

Si cette interview vous a donné envie d’aider, ou si vous voulez simplement avoir plus d’information sur ce qui est organisé sur ces camps, n’hésitez pas à visiter les pages Facebook des associations Utopia 56, l’Auberge des Migrants, Kesha Niya Kitchen, du Refugee Women’s Centre, ainsi que la page info CAO (centre d’accueil et d’orientation pour les migrants demandeurs d’asile) qui manquent toujours de bénévoles !

Interview réalisée par Hélène MONNIER

Crédit Image en Une: ©Manon de Thoury

Une réflexion sur “Dans la peau d’une bénévole à Grande Synthe

  1. A lire ces tristes histoires, la seule solution… c’est de faire en sorte que les migrants n’aient pas à migrer, en assurant un développement politique et économique de leurs pays. Cela résoudra tous leurs problèmes… et les nôtres.
    Hélas, l’argent que l’Occident envoie dans ces pays se retrouve le plus souvent sur les comptes de dirigeants dans les paradis fiscaux!
    La solution n’est pas simple.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s